Le cheesecake japonais ultra-facile qui affole les réseaux sociaux

Le “cheesecake japonais” viral se prépare avec 2 ingrédients seulement : yaourt épais et biscuits. Mélangez, tassez, puis laissez une nuit au frais : au matin, vous obtenez un dessert fondant qui affole les réseaux.

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Simple, rapide et sans prise de tête, le cheesecake japonais revisité s’impose comme la tendance food virale de 2026. Deux ingrédients, zéro cuisson : le dessert coche toutes les cases. Et le plus fou, c’est qu’il ne demande ni four, ni robot, ni technique. Juste un bol, une cuillère… et un passage au frais.

En 2026, impossible de passer à côté de cette douceur qui envahit les fils d’actualité. Avec une recette réduite à l’essentiel et une préparation accessible à tous, ce dessert d’inspiration japonaise séduit autant les gourmands pressés que les amateurs de tendances culinaires. Résultat : des millions de vues, et même un impact visible dans les rayons biscuits des supermarchés.

Pourquoi parle-t-on de cheesecake japonais ?

Si le nom intrigue, c’est parce que la tendance food est tout simplement née au Japon. Ici, pas de fromage à battre ni de blancs à monter : la base est ultra-simple. On obtient une texture fondante et lisse, presque “nuage”, avec seulement un yaourt épais et des biscuits.

Chez nos voisins belges, certains l’ont même rebaptisé « tiramisu japonais », clin d’œil assumé à sa douceur et aux variantes café–cacao. Au fond, la promesse est la même : un dessert viral, facile, prêt avec ce qu’on a déjà au placard.

Les 2 ingrédients qui font tout : yaourt épais + biscuits

8 h 10 10 min 8 h (idéalement une nuit) 0 min Très facile 4 verrines (ou 1 petit moule)

Ingrédients (version 2 ingrédients, base virale)

  • 400 g de yaourt épais (type yaourt grec, skyr ou yaourt égoutté)
  • 200 g de biscuits (type spéculoos, petit-beurre ou digestives)

(Optionnels pour “faire joli” mais pas obligatoires : cacao amer, copeaux de chocolat, zeste d’agrume, ou une touche de café.)

💡 Astuce : le secret, c’est le yaourt : plus il est épais, plus le “cheesecake” est net à la cuillère. Si votre yaourt est un peu fluide, égouttez-le 30 minutes dans une passoire fine (ou filtre à café) avant de commencer. Et si vous aimez une coupe plus “moule”, augmentez légèrement les biscuits dans la crème (ajoutez 2 à 3 cuillères de chapelure en plus).

La méthode de préparation ultra-simple du cheesecake japonais (10 minutes, sans cuisson) et le point clé : une nuit au frais

Étape 1. Écrasez les biscuits en chapelure (sachet + rouleau, ou bol + verre). Gardez une texture fine, mais pas en poudre ultra compacte : c’est plus agréable en bouche.

Étape 2. Versez le yaourt épais dans un saladier. Ajoutez la moitié des biscuits écrasés et mélangez : vous obtenez une crème plus dense, déjà très gourmande.

Étape 3. Répartissez le reste des biscuits au fond de 4 verrines (ou dans un petit moule). Tassez légèrement avec le dos d’une cuillère pour former une base.

Étape 4. Ajoutez la crème au yaourt par-dessus. Lissez rapidement, en gardant un léger relief (c’est ce qui rend le dessert “appétissant” à l’œil).

Étape 5. Couvrez et placez au réfrigérateur au moins 8 heures (ou une nuit). C’est là que la magie opère : la texture devient ferme, souple, et nettement plus “cheesecake”.

Étape 6. Juste avant de servir, saupoudrez si vous voulez un voile de cacao ou ajoutez quelques miettes de biscuits pour rappeler le côté “tendance”. Servez bien frais.

💡 Astuce : – Version matcha : ajoutez 1 c. à café de matcha dans le yaourt (et gardez des biscuits neutres).
– Version café–cacao façon “tiramisu japonais” : mélangez une cuillère de café très fort au yaourt, puis cacao au moment de servir.
– Version végétale : yaourt soja (le plus épais possible) + biscuits vegan.
– Version protéinée : base skyr, très pratique pour une tenue plus ferme et une sensation plus “cheesecake”.

Le nouveau chouchou des cuisines du quotidien

Sans four, sans matériel et sans stress, le cheesecake japonais nouvelle génération s’impose comme le dessert idéal du quotidien. Facile à personnaliser, plus ou moins gourmand selon l’humeur, il prouve qu’en cuisine, parfois, moins c’est mieux. Et surtout… que la viralités passe aussi par la simplicité.


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