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- Le parfum des beignets : un goûter simple qui met tout le monde d’accord
- Organiser un plan de travail efficace pour des beignets de pommes dorés sans stress
- Les étapes claires pour une pâte légère, une friture maîtrisée et une dorure sans mauvaise surprise
- Déguster les beignets de pommes au bon moment, avec l’accompagnement qui les rend irrésistibles
Le parfum des beignets : un goûter simple qui met tout le monde d’accord
Il suffit d’une casserole d’huile qui frémit et des beignets de pommes qui s’habillent de pâte pour que l’ambiance change. La cuisine se remplit d’une odeur de sucre chaud, de fruit et de pâte dorée… et, sans même y penser, vous retombez sur ces goûters d’hiver où l’on se sert “juste un dernier” beignet.
Le plaisir tient à peu de choses : une pâte lisse qui accroche bien aux pommes, une cuisson en petites fournées pour obtenir une dorure régulière, et un enrobage sucré ajouté quand c’est encore tiède. Résultat : une coque légère qui craque, puis une pomme fondante qui fait le reste.
💡 Astuce : égouttez et sucrez tout de suite à la sortie de l’huile : le sucre accroche mieux et la surface reste fine et croustillante.
Organiser un plan de travail efficace pour des beignets de pommes dorés sans stress
La réussite repose sur deux points : des pommes qui tiennent à la cuisson et une huile à 170–180°C (ni plus, ni moins). Avec une température stable, vos beignets restent légers, sans se gorger d’huile.
- 4 grosses pommes à chair ferme (Golden, Chantecler)
- 200 g de farine tamisée
- 2 œufs (température ambiante)
- 25 cl de lait (entier ou demi-écrémé)
- 1 sachet de levure chimique
- 40 g de sucre en poudre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 1 pincée de sel
- 2 c. à s. de rhum ambré ou fleur d’oranger
- Huile de friture neutre (tournesol / arachide)
- Sucre semoule ou glace (pour l’enrobage)
- Un peu de citron (pour éviter l’oxydation des pommes)
Les étapes claires pour une pâte légère, une friture maîtrisée et une dorure sans mauvaise surprise
Commencez par préparer l’environnement : un saladier, une écumoire, du papier absorbant, et une assiette prête à recevoir les beignets. Avec ça, tout s’enchaîne proprement, et la friture reste simple.
- Préparez la pâte. Dans un saladier, mélangez farine, levure, sucre, sucre vanillé et sel. Creusez un puits, ajoutez œufs + lait, puis fouettez progressivement jusqu’à obtenir une pâte lisse et nappante (sans grumeaux).
- Parfumez et laissez reposer. Ajoutez rhum ou fleur d’oranger, mélangez 10 secondes, puis laissez reposer 20 minutes : la pâte devient plus souple et plus aérée.
- Préparez les pommes. Épluchez, évidez, puis coupez en rondelles de 5 à 7 mm. Arrosez légèrement de citron pour garder une belle couleur.
- Chauffez l’huile. Visez 170–180°C : l’huile doit frémir autour d’une mini-goutte de pâte, sans fumer. Une huile trop froide = beignets lourds ; trop chaude = extérieur brun, intérieur pas cuit.
- Enrobez et plongez. Trempez une rondelle dans la pâte, laissez égoutter l’excédent, puis déposez-la délicatement dans l’huile. Cuisez en petites séries.
- Dorez des deux côtés. Comptez 2 à 3 minutes par face, jusqu’à une couleur dorée-ambrée. Retournez à mi-cuisson pour une finition uniforme.
- Égouttez et sucrez au bon moment. Sortez à l’écumoire, posez sur papier absorbant, puis saupoudrez de sucre tant que c’est encore tiède : il adhère mieux et donne ce croquant gourmand.
- Servez vite. Dans les 10 minutes, c’est là que l’enveloppe est la plus légère et la pomme la plus fondante.
La cuisine sent immédiatement la fête : sucre, pomme, pâte dorée… et ce silence qui suit la première bouchée arrive souvent plus vite que prévu.
💡 Astuce : si vos beignets boivent l’huile, c’est presque toujours une huile pas assez chaude. Remontez à 170–175°C et relancez en petites fournées.
Déguster les beignets de pommes au bon moment, avec l’accompagnement qui les rend irrésistibles
Le moment clé, c’est tiède : assez chaud pour que la pomme soit fondante, assez reposé pour que l’extérieur reste croustillant. Servez en grand plat, au centre de la table, et laissez chacun piocher.
Pour équilibrer, pensez contraste :
- un bol de yaourt (ou fromage blanc) très frais + un filet de miel
- un nuage de cannelle (ou sucre vanillé) au dernier moment
- un café ou un chocolat chaud pour l’effet “goûter d’hiver” immédiat

